Dernier cri de l'arbre emmuré dans la feuille
posée sur la grande table verte. Deux pommes enlèvent
leurs masques, écrivent la page blanche. Les hommes volent
dans le ciel, ils s'avancent vers l'ignoré, vers le désir.
La lune cache l'arbre, le jour se mélange à la nuit.
Magritte caresse l'oiseau qui lève le soleil. L'art de
la conversation est mystère : les orteils des souliers
oubliés sont venimeux. L'empire des lumières surprend
le promeneur solitaire et la voix s'éclaire d'un rêve
étrange fait de pierres et d'éternité. Le
masque enlace le masque : ultime baiser des amants emportés
par la nuit
définitive. Ceci ne sera jamais un poème !