juin 2006
 

Une photographie de Faberis

Séance de rattrapage de juin 2006
des comités de sélection d'Ecrits...Vains?

 

Un peu de poésie présentée par Michel Ostertag :

Poésie :

Emmanuelle Tavant - Comme une sœur [Emmanuelle Tavan est publiée pour la première fois ici. Ecoutons cette voix teintée d’une certaine mélancolie. - Michel Ostertag]

Nicolas Reuge - Au cœur de Paris [Après tout ce qui a été dit et écrit sur Paris, oser, aujourd’hui, écrire encore un poème sur Paris, quelle gageure ! Cet auteur à réussi avec succès ce challenge… Gloire à Nicolas Reuge ! J’aime lire cela sur ma ville ! - Michel Ostertag ]

Jean-Michel Mayot - Poèmes [ Poète des sentiments, de la nature, par touches successives, il nous fait entrer dans son univers délicat et tendre. Sa demi-teinte fragile nous mène jusqu’à l’émotion. - Michel Ostertag ]

Philippe Jeanne - La musique - [ Philippe Jeanne est une voix nouvelle chez nous. J’ai aimé sa légèreté de ton, la description des ressentis : un amoureux des notes et des mots ! - Michel Ostertag ]

Jacques Coly - Elle a l'aisance à muer, Où bat l'artère, À force de solitude, Je t’ai mangée crue, Sur le toboggan de la lune et Sur la mer encombrée - [Jacques Coly est un poète lyrique qui puise son inspiration dans un érotisme cosmique. À chacun de ses textes, son inspiration se renouvelle, acquiert des dimensions nouvelles pour former un ensemble indissociable. - Michel Ostertag ]

Charles Colonna-Césari - Le poème d'oubli - [Un poème de Charles Colonna-Césari bénéficie, à EV ? d’un accueil particulièrement chaleureux, car son talent, ici, a été reconnu à son premier envoi. Lire et relire des poèmes comme Madrid ou Pablo serait mon conseil. Le «  poème d’oubli » est un long poème et, dans un souci de facilité de lecture, j’ai voulu, avec l’accord de l’auteur, procéder à un « élagage », mal m’en a pris, j’en fus incapable, tant la densité du texte est énorme, le foisonnement des images, la structure complexe des phrases ne permettent pas la moindre coupure. Ce poème est à lire ainsi, mot après mot, jusqu’à la dernière stance. L’effort – si effort, il y a - sera récompensé au centuple.- Michel Ostertag ]

 

Michel Ostertag