|
|
Présentation des textes en prose choisis par le comité de lecture pour le mois de juin 2003 par Nicolas Maccalli |
|
|
Le mois de juin est là, avec son soleil, son odeur des vacances proches. Nous sommes en plein examen pour certains, les plus jeunes cest le passage en classe supérieure et pour dautres rien ne change vraiment, mais le mois de juin est toujours un mois décisif : une réussite ou une défaite qui savèrera positive par la suite, des projets de changement dair, certains partent très loin, dautres préfèrent rester dans leur coin, parfois par faute de moyens. Mais nous tous avons droit au même mois de juin, avec le beau temps, les promenades dans les parcs et les bois, parfois même des promenades de rien et pourtant si enrichissantes comme peut nous le prouver lun des textes que nous publions ce mois-ci, dont lauteur Thierry Roquet a su pour ma part me toucher et sensibiliser le comité de lecture, tout comme il s'est déjà illustré dans Théma et la sélection poésie auparavant. Un texte court, concis, précis, avec ces images et ces réflexions de nos quotidiens, de nos vies qui s'effacent, de cette masse qui nous entoure sans savoir pourquoi... On aime l'écriture, les idées dégagées. Tang Loaëc y trouve une "unité de ton, un certain style, une atmosphère". Ce nest qu«une petite promenade» mais cela est regrettable car le récit plairait encore plus sur une grande promenade. Il y a tant de chose à voir et à penser, tous unique que nous sommes dans nos silences et nos réflexions. Vous voulez savoir ce que pourrait penser lun dentre nous à ce moment là ? Alors laissez vous guider par ce personnage et écoutez, cest drôle, caustique, cest un petit moment dévasion Et
lévasion se liant à la sensation de bien être,
le comité a choisi ce mois-ci dattacher plus dimportance
à «Conduite intérieure», un texte
de Philippe Lecoq qui a fait lunanimité quant aux
textes à choisir. L'auteur nous est connu puisqu'il était
sélectionné en février 2003 avec «Folie
douce». «Conduite intérieure»
dans sa simplicité est un texte attachant, sympathique. Michelle
Martinelli a "bien aimé le contraste entre lenfant
qui sait où il va et pourquoi et lindécision du père".
Hélène Louvrier le
trouve "rafraîchissant et ô combien vrai !".
On aime cette histoire denfant, pleine de sentiments, dobservations,
de vie. Un texte qui nous conduit à nous interroger avec Stéphanie
Marie : "quand ai-je joué pour la dernière fois?".
Une très bonne lecture en perspective. A vous de vous y plonger
en vous souhaitant de bons choix de vacances.
Nicolas
Maccalli |
|