DOCKERNET

86 rue Monbrillant
1202 Genève
Suisse
Directeur de publication : Harry Wilkens

e-mail : hwilkens@bluemail.ch

Comment parler de Dockernet ? Ce n’est pas une revue de poésie, ni un magazine d’information, ni un bulletin de liaison et pourtant cela tient de tout cela à la fois…. en UNE page mensuelle (qui change chaque fois de couleur). Cette page qui se veut le porte parole de la poésie « rock » de tous les coins du monde (une majorité de textes en anglais et quelques-uns en espagnols et en français) propose des poèmes très courts, des instantanés du quotidien. Je pense aux « lomos photographiques ». L’auteur phare en est Erich von Neff, le poète germano-américain de San Francisco, à qui le ton rebelle de cette feuille de chou va comme un gant. Sans oublier le couple maître d’œuvre : Harry Wilkens et sa femme Christine Zwingmann. En annexe : une liste de revues et de  recueils récents (la dockernet listings).  


Dockernet n°27

 Peu de textes en français : Xavière Remacle, Daniel Giraud, Paul Georgelin. Christine Zwingman annonce que le format de Dockernet restera ce qu’il est (une feuille A4), déplore le manque de moyen, insiste sur leur désir de toucher beaucoup de monde. Le folder propose beaucoup d’annonces pour des recueils, des sites, des revues comme « Contre allées », « Pris de Peur », « Ombrages ».  Je retiens une phrase : Poetry is a risk to take.

 Xavière Remacle


Dockernet n°023 September 1999

 Des nouvelles du marché de la poésie, des derniers poètes rencontrés : Tahar Bekri, Pascal Ulrich, et El-Mehdi Chaïbeddera.  Christine Zwingman annonce que le Dockernet listings sera imprimé sur feuille séparée pour laisser plus de place à l’information. Un seul texte en français mais de qualité Les petits chefs de Jean-François Pollet (qui anime la revue Ombrage).


Dockernet n°022 Summer 1999 

Dockernet annonce être « completely booked » jusqu’au « next millenium ». Traduisez : plus la peine de nous envoyer des textes pour 1999, la revue a fait le plein. On pourrait d’ailleurs presqu’en dire autant chez Ecrits vains !

Peu de choses à se mettre sous la dent pour le francophone. Il n’y a que deux textes en français cette fois-ci. Celui de Jean Van Nostrand est plein d’humour. C’est si court : oserais-je le citer en entier ? Je me trouvais dans la rue/ Passe un mariage avec un Klaxon/ Et tout le potin bien connu/ Mon mauvais esprit n’a fait qu’un tour/ J’ai pensé : / « Tout de même, les enterrements/ sont plus silencieux »

 

 Xavière Remacle