Anatomie du mouvement (extrait)

par Huguette Bertrand


Sous les crocs du soir  

les ventres amoureux  
profanent  
le corps dépecé du silence  
ils palpent l'attente  
jusqu'aux heures affolantes  
du respir 
derrière le tableau  
les battements de la forme  
taire l'inconnu  
cet échappé de la main

(Anatomie du mouvement, 1991)

Huguette Bertrand