Miquel BAUÇÀ (1940 – 2005)(par Ricard Ripoll) |
Littérature en |
Né à Felanitx (Majorque), poète et romancier, Miquel Bauçà vient de mourir. Il laisse une œuvre poétique d’une énorme densité : en autres recueils, Una bella història, 1962-1985 (Une belle histoire), El noble joc, 1972 (Le noble jeu), Notes i comentaris, 1975 (Notes et commentaires), El crepuscle encén estels, 1992 (Le crépuscule allume des étoiles). … et une œuvre en prose, riche, énigmatique, une œuvre qui a été comparée à celle de Kafka, à cause de l’atmosphère, d’un langage précis, sans faille. Tels ces premiers écrits : Carrer Marsala, 1985, traduit en français par Patrick Gifreu, L’estuari, 1990 (L’estuaire), El vellard (Le vieillard), L’escarcellera (La geôlière), deux textes de 1992 qui se complémentent. Mais les romans de Bauçà, romans que l’on trouve souvent sous la classification de poésie, surprennent le lecteur, par leur lexique, par leur ambition, par leur structure, surtout à partir de El Canvi, 1998 (Le Changement), où Bauçà expose des faits suivant la structure d’un dictionnaire où s’entremêlent des aphorismes, des morceaux de prose poétique, des anecdotes, des réflexions… sur la condition humaine. Il reprend cette structure dans plusieurs de ses livres : Els estats de connivència, 2001 (Les états de connivence), Els somnis, 2002 (Les rêves). LINKS de présentation en français de Miquel Bauçà http://www.transcript-review.org/sub.cfm?lan=fr&id=810
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