Paroles : Marie
Bataille, musique G.Cuffi
Clavier : Richard Boisis
Là-bas on te dira c’est
tout soleil qui craque
Sous les dents On te dira que c’est par flaques
Qu’amour éclate et qu’on l’attrape à l’hameçon
On te dira qu’il faut en faire des chansons
On te dira qu’il faut en faire des chansons
Moi
j’ai plié bagage et pendu le soleil
J’ai cloué ma guitare au cep d’un
sans-pareil
J’attends dans le brouillard aux odeurs de cigares
Que s’allument les feux d’un retour sur le
tard
Que s’allument les feux d’un retour sur le
tard
Là-bas on te dira c’est
tout soleil qui meurt
Sous les Allah, sous les drapeaux, sous les clameurs
J’ai jeté ma guitare aux pieds de Babylone
Dans le charnier des chants des hommes qu’on pilonne
Dans le charnier des chants des hommes qu’on pilonne
Les
cigales ont beau jeu d’aiguiser leurs sifflets
Je ne chanterai plus Mon chant s’est essoufflé
L’automne et puis l’hiver viendront faire
semence
Des amitiés en deuil ou d’amours en souffrance
Des amitiés en deuil ou d’amours en souffrance
J’ai
pendu ma guitare au gibet des Jardins
Suspendus sur le Tigre où pourrit le jasmin
Pleure Sémiramis que le diable l’emporte
Resteront quelques mots des chants quelques eaux-fortes
Resteront quelques mots des chants quelques eaux-fortes
J’ai cassé ma
guitare aux pierres du chemin
Arraché ses ouïes pour abolir demain
J’ai déchiré son cœur éventré sa
rosace
Je m’en vais où ne sais je vous laisse la
place
Je m’en vais où ne sais je vous laisse la
place
retour Georges